Le Poker en ligne


 

Stratégie Texas Hold'em
 

I - Texas Hold’em shorthand limit

Pour gagner au poker, il est important de comprendre comment jouer les jeux shorthand (tables de 6 ou moins). La stratégie après le flop dans les jeux longhand demande une maîtrise des concepts du shorthand. Si vous jouez en ligne, vous trouverez que le shorthand est très populaire. En fait, la plupart des jeux aux limites élevées sont joués shorthand.

Quel genre de jeux devrais-je chercher ?

Une compétence importante au poker est simplement de savoir joueur à la bonne table. Sauf si voulez vous entraîner, il n’y a aucune raison de jouer contre les pros ! La meilleure façon d’évaluer un jeu est d’examiner les mises et les relancements. Si les gens relancent ou passent beaucoup, gardez vos distances ! Si les gens ont tendance à miser peu avant le flop et de suivre, joignez cette table ! Vous voulez jouer contre des joueurs passifs parce que l’agression sélective est la clef pour gagner aux jeux shorthand.

Les mains initiales avant le flop

Quelles genres de mains initiales devriez-vous cherchez aux jeux shorthand ? Beaucoup d’articles ont étés écrits à ce sujet, mais je vais résumer brièvement les mains qui je pense sont jouables.

N’oubliez pas que la valeur d’une main est relative – une main peut être bonne ou mauvaise selon les circonstances. Par exemple, s’il y a eu beaucoup d’activités – deux relancements suivis et finis par un cap, je passerais tout sauf AA/KK/AK/QQ/JJ. Rappelez-vous, la valeur d’une main est relative aux autres, donc pensez toujours aux mains de vos adversaires et cherchez a savoir si vous avez une meilleure main au début avant de miser.

Mains avec lesquelles relancer, pas de relancements au flop : les paires, A10+, KQ, KJ, QJ, J10s.

Mains avec lesquelles suivre un relancement : les paires hautes, AQ, AK, AJ, KQ, KJ, AT (peut-être), JQs.

Mains avec lesquelles relancer un relancement : Ceci dépend du relanceur. Relancez un fou avec n’importe quelle paire ou A9+ parce que vous allez probablement gagner au flop. Ce genre de joueur pourrait être en train de relancer avec A4, donc il faut l’isoler même avec un 66. Sinon, relancez avec des mains fortes comme AK, AQ, JJ, QQ, KK, AA (vous auriez peut-être envie de smooth call avec un JJ). Par contre, vous devriez simplement suivre avec AK/AQ car cette stratégie marche bien quand il reste 3 ou 4 joueurs. Si vous tombez sur une paire haute, il y a une bonne chance de gagner s’il reste 3 ou 4 joueurs.

Deux cartes consécutives de la même couleur (suited connectors) et les petites paires ne sont valables que dans certaines conditions. Si vos adversaires ne sont pas agressifs, il est possible de limp (de miser en suivant au lieu de relancer) et jouer les pots multiway. S’il reste un maximum de quatre joueurs, il n’y aura pas de pot multiway. Donc, quand le jeu est très court, les suited connectors valent très peu. En ce qui concerne les petites paires, vous voulez jouer un pot heads up (contesté par deux joueurs seulement) si le jeu est très shorthand. En conséquence, vous devrez passer les petites paires si vous êtes en early position (les deux positions à gauche des Blinds) et relancer si vous êtes en position du donneur et que personne ne vous suit.

Conseils au flop

Si votre main est faite, misez. Quand vous avez une paire forte ou une main plus puissante, vous devez simplement miser. Si votre adversaire vous relance, vous devrez répondre en relançant. Votre adversaire veut peut-être se trouver avec une carte gratuite au flop en relançant. Il peut aussi avoir une main faible et relancer pour donner l’impression d’avoir une main forte. Quoi qu’il se passe, il est généralement sage de miser/relancer avec une paire forte appuyée par une carte forte ainsi qu’avec des mains plus fortes.

Par contre, quand votre paire n’est pas la plus forte, vous avez une décision à prendre. Les décisions que vous prendrez seront surtout basées sur la situation présente, mais voici quelques conseils. D’abord, vous devez analyser votre main relative au tableau. Si le tableau est 983 et vous avec A8, il est peu probable que quelqu’un détienne le 9. Vous devez miser si la main est suivie d’un joueur à l’autre jusqu'à vous et suivre si quelqu’un relance. Par contre, si le tableau est AKJ et vous détenez J9, votre main est très faible. Vous devez passer au flop. Bref, évaluez votre main relative aux autres mains qui vont bien avec le tableau.

Un autre conseil concerne quand passer. Si vous songez à passer, vous devez le faire tôt. Pour en savoir plus, lisez Quand passer.

Mains tirées et cotes du pot : sachez toujours vos ‘outs’, c'est-à-dire le nombre de cartes qui transformeront votre main en main gagnante. Par contre, ne soyez pas trop généreux en comptant vos outs. Si vous détenez AQ et le tableau est KQT, vous ne pouvez pas compter votre As comme ‘out’. Après tout, quelqu’un pourrait facilement avoir AK ou un Valet. Résumons : utilisez les cotes du pot quand vous suivez, mais ne soyez pas trop généreux en comptant vos outs.

Le bluff

Bluffs au flop : si vous êtes le relanceur preflop, le flop est un moment idéal pour bluffer. Imaginons que vous relanciez avec QJ. Il est heads up et le flop est A83. Votre adversaire vous suit. Misez ! Vous n’avez rien mais il n’a rien non plus. Allez-y et essayez de voler le pot.

Semibluff : miser quand votre main n’est pas faite mais peut être facilement améliorée. Par exemple, miser quand vous espérez tirer une couleur s’appelle le semibluff. Imaginons que le flop est A64. Vous avez KQ et il y a deux cartes de votre couleur au tableau. Allez-y, misez. Non seulement vous avez une bonne chance de compléter votre main, mais vous pouvez aussi voler le pot. Le semibluff ne marche qu’aux niveaux plus élevés, par ce que les mauvais joueurs vous suivront quelles que soient leur main.

Autres bluffs : ces bluffs ne marchent pas bien au limit poker, mais peuvent marcher de temps en temps. Par exemple, si le flop est suivi et une grosse carte (comme une Reine) apparaît au tableau. Allez-y, misez. La plupart du temps, vos adversaires passeront sauf s’ils tirent ou ont déjà fait leur main. Sachez que certaines gens vous suivront avec un As. Avec ces joueurs, bluffez peu. Essayez simplement de gagner plein de jetons quand vous avez une bonne main.

II - Texas Hold’em longhand limit

Cette section vous donnera une stratégie de base pour gagner le Hold’em longhand limit (8 joueurs ou plus). Cette section est pour le débutant, pour qu’il puisse gagner aux jeux limites faibles ($2-4 ou moins).

Mains initiales/Preflop :

Le plupart des débutants se trompent ici. Ils jouent trop de mains. Les débutants ne comprennent pas que le Hold’em longhand limit est un jeu de patience. C’est triste, mais vous pouvez presque attendre de tomber sur des bonnes mains, et gagner la partie grâce a ces mains.

Quelles sont les bonnes mains ? David Sklansky, un expert du poker, groupe les mains en 8 catégories. Je vais vous expliquer sa méthode simplement. La grosse différence entre mes catégories et ses catégories est que je ne donne pas préférence aux cartes de la même couleur. La seule raison pour laquelle je fais ceci est que les débutants ont tendance à trop joueur les cartes de couleur. La couleur est bien, mais ce n’est qu’un bonus, ça change peu la valeur actuelle de la carte.

Catégorie I
AA, KK, QQ, JJ, AK

Ce sont les meilleurs mains. Vous devez relancer au preflop. Si vous détenez AA, vous devez mettre autant d’argent que possible dans le pot.

Catégorie II
TT, 99, AQ, QK

Ce sont des bonnes mains, toutefois pas fantastiques. Généralement, vous avez besoin de l’aide du tableau. Très souvent au poker à limites faibles, vous avez besoin de tirer un brelan avec TT ou 99 pour gagner.

Catégorie III
88, AJ, AT, KJ, JQ, 10J, TQ

Ce sont de bonnes mains. Faites attention au AJ, AT, KJ parce que ces mains peuvent perdre si elles ne sont pas appuyées assez fortement (s’il y a un As au tableau, mais si quelqu’un a AK, vous perdez à cause de la carte appuyant la combinaison).

Catégorie IV
Ax couleur (x = n’importe quelle petite carte), Kx couleur (x = 7 ou plus haut si possible), 77, 66, 109, 98, 87, 76 (ne jouez les cartes consécutives que si elles sont de la même couleur et que vous pouvez jouer les mains en dépit d’un trou dans votre quinte – T8 aussi)

Ces mains sont OK, mais ne gagnent pas. Elles ont besoin de beaucoup de l’aide du tableau.

Catégorie V
Paires fermées petites (55, 44, 33, 22)

Les mains Catégorie I devraient presque toujours être jouées. La seul exception : si vous détenez AK ou JJ et vous êtes sûr que quelqu’un d’autre a KK ou AA (par exemple, un joueur très prudent relance comme un fou au preflop). En général, ces mains devraient être relancées de n’importe quelle position et vous devez pas mal augmenter le pot au preflop. Attention : n’oubliez pas que pour AK vous devez tirer un As ou un Roi. Si quelqu’un d’autre relance sans cesse, faites attention par ce qu’il a probablement une paire fermée.

En général, les mains Catégorie II devraient être jouées. Ces mains sont les meilleures quand il y a peu de monde, donc vous devez relancer pour forcer la passe. Ne misez pas trop, par contre, parce que ces mains ont peu de valeur avant de voir le tableau. Ne suivez pas 3 mises avec ces mains (si vous relancez, quelqu’un d’autre relance à son tour, suivez, mais de suivez pas si quelqu’un relance deux fois de suite). La raison pour laquelle vous ne devez pas suivre 3 mises est que vous n’avez pas d’avantage en allant au flop. Il faut toujours se rappeler qu’il est très important d’avoir l’avantage en allant au flop. Suivez un relancement si vous êtes parmi les derniers dans le tour d’enchères, sauf si le relanceur était en première position et est un bon joueur (il vous battra probablement avec une main Catégorie I).

Catégorie III : Approchez ces mains avec précaution. Elles peuvent être vaincues par les mains Catégorie I ou II, donc il faut jouer ces mains quand il reste moins de monde et que ceux qui restent n’ont pas des mains Catégorie I ou II. En d’autres mots, relancez pour forcer la passe, mais ne suivez pas un relancement. 88 est différent, vu que ça marche bien dans les grands pots multiway ainsi que dans les petits pots. Donc, suivez un relancement avec cette main, mais ne suivez pas un deuxième relancement parce que quelqu’un a probablement une main Catégorie I.

Catégorie IV/V : ces mains sont très différentes. Vous voulez un grand pot multiway. La raison : ces mains manquent le flop assez souvent. Par contre, ces mains peuvent être fantastiques (i.e. si vous tirez une quinte, une couleur, ou un brelan). Donc, vous voulez gagner gros quand vous tirez une bonne carte avec ces mains, raison pour laquelle vous voulez plein de monde dans le pot. Exemple : si vous détenez 67, le tableau est A58, vous suivez au flop, un 9 vient au turn et par suite vous misez gros. Donc, vous voulez miser peu de jetons preflop en espérant que beaucoup de monde continuera jusqu’au au flop. Si vous êtes le dealer et s’il ne reste plus qu’une personne et qu’elle relance, passez. Par contre, si vous êtes le big blind, et si 5 personnes ont suivi un relancement, suivez au flop.

La stratégie au flop

Au flop, vous êtes dans l’une des situations suivantes :

1. Vous êtes en train de gagner mais votre main peut être battue. Vous avez une paire haute appuyée par une carte forte ou un overpair (i.e. QQ, le tableau : JT5). Vous devez miser gros afin de forcer la passe. Donc, vous voulez que quelqu’un relance pour que vous puissiez ensuite relancer si vous êtes en ou près de la première position. Si vous misez tard dans le tour d’enchères et si personne n’a misé, vous devez miser afin de forcer la passe.

2. Vous avez la meilleure main. Souvent, vous avez un brelan ou même un Full au flop. Il n’y a pas de raison de forcer la passe parce que vous allez probablement gagner (sauf si vous avez un brelan et que quelqu’un tire une couleur ; dans ce cas vous devez forcer la main). Dans ces situations, il vaut mieux attendre le turn pour miser gros, mais misez gros au flop si vous pensez que quelqu’un pourra tirer une main qui battra la votre.

3. Vous avez la deuxième meilleure main. Si vous suivez ma stratégie preflop, ceci est improbable, mais ça pourrait arriver. Par exemple, si vous avez AQ, et si KQ4 est au tableau. Dans ce cas, traitez la main comme si vous cherchez à tirer ou passer, sauf si vous pensez que vous avez la meilleure main pour le moment (ceci est improbable dans les grands pots multiway parce que quelqu’un aura forcément le Roi).

4. Vous avez une main ayant besoin d’un bon tirage. Exemple : si vous avez deux pics fermées et s’il y en a deux autres au tableau. Pour ces mains, vous devez utiliser les outs/cotes du pot. Il y a une explication détaillée de ceci dans la section shorthand sous ‘La stratégie au flop’.

5. Vous n’avez rien. Exemple : vous avez 66 et le tableau est AK7. Vous avez aucune chance de gagner, passez au premier tour.

Je vous ai donc expliqué comment gagner au limit longhand. Il n’y a pas tellement de situations difficiles dans lesquelles vous pouvez vous trouver. N’oubliez pas, avec plus de joueurs vient une plus grande chance que quelqu’un ait une meilleure main, donc méfiez vous. Ne vous attachez pas trop au AK si AQQ est au tableau parce que quelqu’un a probablement la Reine.

III - Texas Hold’em no-limit

Le Texas Hold’em no-limit est un jeu de stratégie générale, de psychologie intense, et est un jeu utilisant des compétences utiles dans toutes sortes de poker.

Parlons d’abord de stratégie générale. Quand vous vous joignez à un jeu no-limit, vous devez savoir deux choses avant d’espérer gagner :

    1. Qui sont mes adversaires ?
    2. Combien de mains restent jusqu'à l’abattage ?

Les différentes sortes d’adversaires :

En général, on parle de quatre sortes de joueurs : prudent-passif, prudent-agressif, imprudent-passif, imprudent-agressif. Le premier modificateur indique le nombre de mains que joue le joueur, et le second décrit les mises du joueur. Je pense que pour le Hold’em no-limit, les imprudents-passifs devraient être divisés en deux groupes : les aventuriers et les joueurs solides. Analysons toutes ces catégories de joueurs.

Prudents-passifs : Ces gens se débrouillent bien au poker limit, mais il gagneront peu au no-limit. Ils gagneront seulement quand ils pourront reconnaître les bluffs. A part ça, ils ne tireront jamais assez de chaque main.

Contre ces joueurs :

1. Bluffez souvent au flop. Relancez au preflop et misez au flop peu importe qui vous suit.
2. Passez quand ils commencent à miser. S’ils misent un peu, ils espèrent tirer. Restez dans le jeu si vous avez quelque chose. S’ils misent beaucoup, ils ont une bonne main.
3. Tirez partie de votre contrôle. Ne bluffez pas trop, par contre. Passez au preflop si vous n’avez rien. Par contre, relancez quand vous avez une bonne main et essayez de les finir au flop. Si cela ne marche pas, abandonnez. Quand vous avez quelque chose, tirez-en autant que possible.

En gros, vous pouvez rapidement mater ces joueurs en les forçant à suivre ou passer tout le temps. S’ils gagnent de l’argent en faisant ça, vous faites certainement de grosses erreurs. Ces joueurs sont partout, et vous allez certainement les trouver dans des parties.

Imprudents-passifs : Ils doivent espérer que leurs adversaires bluffent beaucoup parce qu’ils suivent souvent avec la deuxième meilleure main. Suivre avec la deuxième meilleure main est un désastre au no-limit. Vous verrez peu de tels joueurs dans les jeux no-limit parce qu’ils perdent rapidement et retournent aux jeux limit.

Imprudents-agressifs fous : Ces joueurs gagneront pas mal de pots, mais se feront éliminer par un autre joueur agressif en une ou deux mains. Ils manquent de discipline. C’est ça qui les sépare des bons imprudents-agressifs. Ils aiment tellement les dangers du no-limit qu’ils se font avoir facilement. Selon mon expérience, ces joueurs sont encore plus rares que les imprudents-passifs.

Les bons imprudents-agressifs : Ces joueurs paraissent être des fous, mais en réalité ils peuvent être très dangereux. Ils perdront beaucoup d’argent, mais gagneront aussi des pots énormes. En général, ils gagnent en lisant bien leurs adversaires et en faisant une bonne mise au bon moment.

Ma tactique principale contre ces joueurs est de les battre à leur propre jeu. J’essaye d’éviter que le pot grossisse trop avant le flop sauf si j’ai des As ou des Rois, et j’essaye de ne pas les laisser acheter chaque pot. En d’autres mots, quand je relance avant le flop, j’essaye quand même de suivre au flop.

Encore plus important, je bats ces joueurs en gagnant un gros pot. Vu qu’ils jouent beaucoup de mains, même quand ils tirent, ils continuent souvent avec les deuxièmes meilleures mains. Une fois que je les tiens, je dois simplement éviter qu’ils s’échappent.

Prudents-agressifs : Voici mon style et le style que j’enseigne. Les problèmes principaux : le joueur se sentira obligé de passer souvent au flop et il sera trop facilement lu par ses adversaires. Si je devais jouer contre mon clone, je le battrais petit à petit avec l’espoir de le déstabiliser.

Les pourcentages de l’abattage

Ceci est une idée clef au no-limit. Vu que le no-limit encourage le bluff, on peut gagner gros en volant le pot si les adversaires sont trop passifs. Par contre, cette stratégie ne marche pas si tout le monde vous suit jusqu’au river !

En général, avant de joindre un jeu dangereux, je regarde le nombre de joueurs qui restent jusqu'à l’abattage. Ceci est très facile à faire sur l’Internet par ce qu’il n’y a même pas à regarder le jeu. Il n’y a qu’à laisser la fenêtre ouverte. Revenez vingt minutes plus tard et regardez le jeu que vous vous apprêtez à joindre. Il suffit de lire le « chat box » et de voir combien de mains sont allées à l’abattage ainsi que la taille moyenne des pots.

Toutes choses étant égales, plus il y a d’abattage, meilleures sont vos chances. Il est impossible de bluffer si tout le monde vous suit, mais vous pouvez gagner gros si on vous suit avec des mains faibles. La meilleure façon de gagner au no-limit est de vendre votre main quand elle est bonne. Si on vous suit trop, vous pourrez gagner gros en misant à la hauteur de votre tapis quand vous tirez une main superbe (i.e. une couleur ou un set)

Aide tactique

Les genres de mains à jouer :

Les mains que vous jouez au no-limit ne sont pas pareilles que celles au limit poker. Ceci est à cause des cotes impliquées. Les mains comme KQ (pas la même couleur) perdent de la valeur parce qu’elles ne peuvent pas résister au stress. Même si vous tirez un Roi avec ce genre de main, vous pourrez toujours perdre face à un brelan, deux paires, AK, ou à une autre main tirée. Donc, avec des grosses cartes, vous voulez prendre le pot au flop. Exception : si vous avez une meilleure carte appuyant votre combinaison (disons, AK au lieu de KJ avec un Roi au tableau), ou si vous tirez de bonnes cartes (KK3 quand vous détenez AK). Dans ces cas, vous voulez prendre l’argent de votre adversaire petit à petit.

Les mains qui augmentent de valeur ou celles avec lesquelles vous pouvez miser avec confiance : les paires fermées et les suited connectors (en général, les bons tirages). Les paires fermées sont bonnes parce qu’elles sont dissimulées et peuvent bien résister au stress. Avec une paire fermée, vous pouvez miser gros si vous avez un brelan ou une overpair, mains peu anticipées. Les suited connectors augmentent de valeur pour plusieurs raisons. D’abord, si le flop est bizarre, vous gagnerez généralement. Par exemple, prenons deux situations différentes : dans la première vous détenez 76 et le flop est A76 ; dans la deuxième vous détenez AK et le flop est A72. La première situation est plus avantageuse pour vous. De plus, vous pouvez prendre le pot et déguiser votre main avec le semi-bluff. Par exemple, vous détenez 76 et le flop est 45J. Si vous misez, les gens croiront que vous avez un Valet. Donc, ils passeront ou vous suivront. Donc, vous allez soit prendre le pot au flop ou tirer une main inattendue par les autres. Si les deux prochaines cartes sont un 8 et un As et si votre adversaire détient AJ, attendez-vous à une récompense énorme.

Comment miser

Beaucoup de débutants au no-limit ne savent pas combien miser. L’idée est simple : vous voulez prendre autant d’argent que possible des adversaires qui ont une main inférieure à la votre, vous voulez punir les tirages, mais en même temps vous ne voulez pas vous piéger.

Exemple : Supposons que vous ayez 99 et que le flop est A89. Vous êtes assez sûr que votre adversaire n’a pas 10J.

Vous voulez miser à la hauteur pot. La raison : l’adversaire veut probablement tirer une quinte ou a déjà une paire d’As. S’il a une quinte, vous ne voulez pas lui permettre de tirer gratuitement, et s’il a une paire d’As, il n’aura pas envie de l’abandonner donc profitez-en.

Exemple : vous avez KQ de pic, le flop est A95, A5 de pic.

Miser au flop. Mais ne misez pas trop – misez juste assez pour forcer les joueurs sans As à passer mais assez pour encourager ceux qui ont AQ à suivre. Une mise égale à la moitié du pot marcherait bien. Comme ça, vous pouvez tirer sans trop dépenser et bien gagner si vous tirez une couleur.
Le bluff

Pour ceci, il faut penser aux pourcentages de l’abattage. Beaucoup d’abattages veut dire que le bluff marche moins bien. Si vous êtes dans un jeu avec beaucoup d’abattages (typique des limites faibles), bluffez moins et gagnez gros quand vous avez la main forte.

IV - Shorthand, niveau avancé

Cette section vous donnera des conseils utiles quand vous serez dans des situations difficiles dans des jeux shorthand limit :

1. Quand vous avez une paire cachée faible (7 ou moins)

Preflop :

Les paires cachées faibles marchent bien dans les gros pots multiway (vous espérez tirer une autre carte afin d’avoir un brelan) ou dans un heads-up. Donc, ceci devrait se voir dans votre stratégie preflop. Si vous avez le bouton, quelqu’un a relancé et un autre a passé, votre meilleure stratégie sera d’éliminer les blinds et de forcer le heads-up. Donc, dans ce cas, relancez. Par contre, si vous misez le gros blind et si trois autres personnes vous ont déjà suivi, il vaut mieux suivre et espérer tirer un brelan au flop.

Avertissement : N’utilisez pas la relance pour forcer le heads-up contre un joueur prudent. Il y a une bonne chance qu’il a une paire fermée plus forte. Dans ces situations, vous risquez fort de perdre. Par exemple, vous ne voulez pas relancer quand vous détenez 88 et l’autre joueur détient TT. Donc, relancer force le heads-up seulement si vous pensez que votre adversaire a deux cartes dépareillées ou une paire cachée plus faible que la vôtre.

Au flop :

Si vous êtes dans un pot multiway, la réponse est simple : passez si vous ne tirez pas un brelan et misez gros si vous le tirez. La seule exception : si vous tirez un flop bizarre – 552 ou 666 (et vous détenez 77). Dans ce cas, vous avez la meilleure main et devez miser gros.

Si c’est heads-up, ça devient plus compliqué. Si le flop consiste surtout de cartes faibles, misez. Il y a de fortes chances que votre adversaire n’a rien. Par contre, si le flop est AJQ, vous allez probablement perdre. Vous pouvez miser si vous voulez (au cas où il aurait aussi une paire fermée faible), mais s’il résiste, il faut passer.

2. Bluffs au flop

Les bluffs au flop marchent bien contre un ou deux adversaires. La méthode est assez simple. Supposons que vous relancez preflop avec KQ dépareillé, et le flop est A95. Bon, vous n’avez rien, même pas l’espoir de tirer une couleur, mais ils ont peut-être rien non plus. Allez-y et misez, vous pourriez peut-être même voler le pot.

S’ils se contentent de vous suivre, vous avez une décision à prendre. Ils pourraient avoir l’As appuyé par une carte assez faible ou ils pourraient avoir K9. Dans les deux cas, vous perdez. En général, il est sage de passer. Faites ceci 80% du temps. Par contre, vous ne voulez pas qu’ils devinent votre stratégie de bluff simplement en vous suivant au flop et en voyant ce que vous faites au turn. Pour cette raison, je recommande le slowplay de temps en temps. Par exemple, supposons que vous avez A9 au flop. Je miserais au flop suivi par une embuscade au turn. En d’autres mots, il faut qu’ils soient punis simplement pour avoir suivi. Les gens ne devraient jamais pouvoir suivre avec la deuxième meilleure main s’ils espèrent que vous bluffez – ils devraient être forcés de relancer pour voir où ils en sont par rapport aux autres. Si vous pensez qu’ils suivent avec la deuxième meilleure main, vous devez miser jusqu'au river si votre main est bonne, mais ne pas toujours miser au flop en suivant par une embuscade au turn quand votre main est plus faible. Vous devez aussi bluffer au turn (mais en général ne le faites pas).

3. Le slowplay

Je n’emploie pas le slowplay tout le temps parce que j’aime bluffer au flop, et les bluffs au flop ne marchent que si vous avez une bonne main au flop. Par contre, de temps en temps il vaut mieux attendre pour miser gros. J’aime le slowplay dans des gros pots multiway quand j’ai une bonne main. Par exemple, si j’ai AK et le flop est AK3, le turn est A, j’ai deux paires. En d’autres mots, le slowplay suivi d’une grosse mise marche très bien dans les pots multiway, mais je ne recommande pas ces stratégies si c’est heads-up. Même dans cette situation AK avec un tableau AAK3, quelqu’un avec un Roi pourrait suivre mais ne relancera pas.

Il ne faut jamais oublier que le slowplay marche le mieux quand vous avez la meilleure main et que vous laissez à vos adversaires le temps de faire une bonne main, mais pas une main assez forte pour battre la votre. Si vous avez un brelan et qu’il y a une couleur à tirer au tableau, le slowplay est idiot parce que vous les donnez le temps de faire une main qui battra la vôtre. Vous devez penser, « Que peuvent-ils tirer qui ne me battra pas mais qui leur fera relancer ? » N’utilisez pas le slowplay avec toutes les bonnes mains. Utilisez-le seulement quand vous avez la meilleure main et pensez que vous gagnerez trop peu sauf si des bonnes cartes (qui ne vous battront pas) apparaissent au tableau et encouragent les autres à penser qu’ils peuvent vous battre.

4. La paire au tableau quand vous avez la troisième carte

Cette situation est difficile. Supposons que le tableau est QQA et vous avez AJ. Vous pourriez avoir la meilleure main ou vous pourriez perdre. Heureusement, cette situation est assez simple. Si vous n’avez qu’à suivre, suivez. Après tout, quelles cartes vos adversaires ont-ils ? Les seules cartes avec lesquelles ils peuvent vous battre sont A7 ou peut-être une paire fermée (personne ne suivrait avec ça).

Donc, quand vous êtes dans cette situation difficile, vous devez penser à deux choses : que faudrait-il pour qu’on vous suive sans vous battre et quelles sont les chances qu’un adversaire ait un brelan. Plus les deux cartes sont fortes, plus il y a de chances qu’il ait un brelan. AAJ fait plus peur à celui avec KJ que 44J. Je traiterais le premier flop avec précaution en jouant passivement, mais je miserais dans le second cas en étant agressif.

Nouvelle question : que veut dire jouer avec précaution ? Bon, si le tableau est AAJ, j’ai KJ, et quelqu’un mise, je me dis qu’il a probablement QJ, donc je suivrais. Mais si quelqu’un mise, je suis, et quelqu’un d’autre relance, je passe.

5. Jouer contre un fou

Les fous peuvent être vraiment pénibles au shorthand. Par contre, on peut s’en débarrasser en suivant (relancez si vous avez une main forte). Ils augmenteront la variance dans le jeu, mais vous gagnerez à long terme. Par exemple, quand je faisais un jeu 100-200 à Intercasino, j’ai reçu QQ, une jolie main. Quelqu’un a suivi, le fou a relancé, j’ai relancé, le fou a suivi, et il restait un autre joueur. Le flop est venu…AK4. Ce flop fut vraiment terrible pour moi. Je décidai quand même de miser, l’autre joueur a passé (bénédiction !) et le fou a relancé. Normalement, j’aurais passé mais le fou était tellement fou que j’ai décidé de le suivre jusqu’au river. J’ai gagné. Il n’avait qu’un 35.

6. Suivre sélectivement

Quelquefois, quand des joueurs espèrent tirer une couleur et que vous avez une paire ou deux paires fortes, ils attendent que vous misiez pour pouvoir ensuite relancer. Si vous pensez qu’ils font ça et qu’ils tirent une bonne carte au river, ne les suivez pas. Suivez au river. Rappelez-vous de vos mathématiques. Si vous êtes en position et que vous suivez jusqu'au river, vous vous économisez 2 grosses mises (4 mises en tout). Si c’est une main standard, il y avait une relance preflop et des joueurs ont suivi au flop et au turn. Donc vous avez miser 5 fois en tout. Vous vous économiseriez la moitié de l’argent que vous auriez perdu en utilisant cette technique.

A ne pas faire au shorthand

* ne misez pas tout sur un As si quelqu’un d’autre à déjà tout miser. Votre adversaire a probablement une bonne paire fermée, un As appuyé fortement, ou un KQ. Toutes ces mains vont probablement vous battre sauf KQ. En plus, toutes ces mains sont plus fortes dans des situations où il ne reste que trois joueurs. Passez.
* ne jouez pas au dessus de votre tapis. Le shorthand peut beaucoup varier. Assurez-vous que vous avez plein de temps avant de joindre une partie. Vous ne voulez pas joindre, perdre rapidement, et faire banqueroute !
* ne jouez pas que votre main. Pensez toujours à ce que pensent les autres. En dépit du fait que ce n’est pas aussi important qu’au no-limit, il faut penser à ce qu’avait l’autre quand il a décidé de tout miser ainsi qu’au genre de main qu’il a quand il suit ou relance. Ne pensez pas qu’il bluff toujours parce que, la plupart du temps, il ne bluff pas.

V - Shorthand, niveau avancé

Selon Doyle Brunson, joueur et auteur connu, le Hold’em no-limit est la Cadillac des variantes du poker. Il faut une maîtrise formidable pour bien jouer le no-limit – même les pros admettent qu’ils ont encore beaucoup à apprendre. Mais ne vous effrayez pas ; a mon avis, le Hold’em no-limit est la forme de poker la plus amusante. On peut en tirer profit, même si on est débutant.

Après avoir joué le no-limit exclusivement en ligne, j’ai remarqué qu’il fallait deux choses pour gagner : une maîtrise du jeu ainsi que l’habileté de s’adapter au jeu de l’adversaire. Il faut être conscient de ses compétences au no-limit ; quelles étapes du jeu vous avez maîtrisées. Une fois que vous connaissez vos points forts, il faut voir comment vous pouvez les utiliser pour faire pression sur les points faibles de vos adversaires.

Pour rester simple, je vais diviser les compétences au no-limit en quelques étapes. La maîtrise de toutes ces étapes devrait vous permettre d’augmenter vos gains.

1. Les cotes du pot

Il est impératif que vous évaluiez vos chances avant de miser si vous êtes en train de tirer. Comme vous dictez la taille de la mise (ce n’est pas fixe), vous devez savoir si vous avez ou non l’avantage.

Par exemple, suivre un pot non relancé avec 55 représente un bon pari. Si vous tirez un brelan, vous pouvez vous à attendre a gagner gros (les joueurs ne s’y attendaient pas, et vous suivront avec une paire forte). Par contre, disons qu’au turn vous espérez tirer une couleur. Le pot est de $10 et quelqu’un mise « tapis » ($20). Dans ce cas, vos chances sont quasi nulles. Vous n’avez qu’une chance sur cinq de tirer la bonne carte, et vous devrez miser $20 pour en gagner $50.

Ça parait simple, mais beaucoup de joueurs n’ont pas encore maîtrisé cette compétence ! Donc, si vous n’êtes pas encore à l’aise avec les cotes du pot, ne vous en faites pas trop. Vous n’êtes pas le seul et les autres ne s’en rendent même pas compte.

2. Les différences entre le limit et le no-limit

L’embuscade vaut beaucoup moins au no-limit qu’au limit parce qu’en employant cette stratégie, vous pouvez donnez une carte fatale à votre adversaire. Au poker limit, celui qui a la deuxième meilleure main perd un peu, mais au no-limit, il est possible de tout perdre.

3. L’agression

Au no-limit, il vaut mieux miser que suivre. Quand vous misez, vous pouvez gagner si vous avez la meilleure main ou si votre adversaire passe. Si vous ne faites que suivre, vous ne pouvez gagner que si votre main est la meilleure. Si vous misez, c’est à vous de dicter la taille de la mise. Vous déterminez les cotes du pot. Si vous suivez, vous ne faites qu’accepter les chances dictées par votre adversaire.

Si vous misez, vous forcez les autres à vous suivre quand vous avez une bonne main. Si vous suivez principalement, il faut espérer d’être suivi à son tour. L’importance de l’agression est la raison pour laquelle les joueurs prudents-passifs peuvent gagner beaucoup plus au limit qu’au no-limit.

4. Ajustements rapides

Les variantes différentes demandent des niveaux d’agression différents. Les jeux courts favorisent le joueur imprudent-agressif. Par contre, si vous jouez contre plein d’adversaire imprudents, vous devez redevenir prudent et attendre d’avoir une bonne main. En général, le succès vient quand on ne joue pas comme les autres. Si tout le monde joue imprudemment, jouez prudemment. Si tout le monde joue prudemment, profitez-en pour voler des pots.

Il faut aussi se mettre au niveau de l’adversaire. Si vous jouez contre des mauvais joueurs, il vaut mieux leur faire de mauvaises offres et prendre leur argent petit à petit. Si vous faites face à de meilleurs joueurs, il faut tendre des pièges.

5. Lire son adversaire

Il est très important d’acquérir une idée générale des cartes des autres. La maîtrise demande du temps et de l’expérience. Par contre, pour s’améliorer, vous pouvez essayer la ‘technique trois questions.’ Pensez toujours a ceci quand quelqu’un mise ou suit :

    * Qu’a-t-il ?
    * Que pense-t-il que j’ai ?
    * Que pense-t-il que je pense ?

6. La psychologie et les pièges

Quand vous avez la meilleure main et que votre adversaire détient aussi une bonne main, que faut il faire pour gagner le maximum ? Savoir éviter les pièges des autres et en tendre quelques un est très difficile – seulement l’expérience vous aidera.

Fondamentalement, la psychologie du jeu ainsi que les pièges peuvent être utilisés pour manipuler les trois questions ci-dessus. Par exemple, si vous misez gros en espérant tirer une couleur et si vous suivez quand vous détenez la couleur, soit votre adversaire se fera piéger soit il comprendra et décidera de passer au river. Le slowplay à été utilisé pour répondre à la question « Que pense-t-il que j’ai ? »

En général, la psychologie ne doit qu’être utilisée contre des bons joueurs (ceux qui ont maîtrisé les 4 premières étapes). Contre les mauvais joueurs, il suffit de profiter de vos bonnes mains et de prendre leur argent petit à petit. Les mauvais joueurs ne font que regarder leur main ; ils ne pensent pas à ce que vous avez.

VI - En conclusion

Evidemment le Texas Hold’em est un des jeux les plus populaires. Il y a une ligne fine entre une bonne main au hold’em et une main marginale. Les trois d’un même genre peuvent être très profitables au Hold’em, quand deux paires coûtent en règle général beaucoup d’argent au joueur. Les deux paires ont l’air d’être très bons , mais ne valent sûrement pas l’argent que beaucoup de joueurs miseront sur eux. Je ne peux pas vous dire combien de fois j’ai pu apercevoir un joueur tout jouer directement avec deux paires et se faire avoir par un autre joueur. C’est typiquement la main la plus mal jouée au Hold’em.

La stratégie basique du Hold’em en ligne est basé sur à quel point vous faites attention au style de chaque joueur se situant à votre table. Les joueurs relâchés sont faciles à repérer et il vous sera aisé d’en prendre avantage. Attendez simplement d’avoir une main puissante et laissez les courir à leur perte avec leurs bluffs. Ceci est une stratégie basée sur la patience et l’observation. Le joueur relâché jouera sûrement de manière différente lorsqu’il aura une bonne main. Observer les différents styles d’un joueur relâché vous aidera à identifier la force de sa main. Le challenge quand vous êtes face à ces joueurs et d’être le premier à leur table qui leur prennent leur argent.

Les joueurs serrés sont en général plus difficiles à démasquer. Ils font parti en règle générale que de très peu de mains, donc il vous sera plus dur de comprendre leur façon de jouer. Votre premier challenge sera tout bonnement de les identifier. Il est plus simple d’ignorer les adversaires qui ne jouent que dans très peu de mains. Ceci est une compétence que devront acquérir les nouveaux joueurs et cela ne pourra pas être fait en jouant aux tables multiples ni en regardant la télévision. Quand ces joueurs sont dans une main, vous pouvez être sur qu’ils ont des cartes hole excellentes. N’ayez pas peur d’eux, mais soyez avertis qu’il vous faudra une main plutôt forte pour les battre.

Les joueurs serrés suivent souvent un modèle, mais il vous faudra un peu de temps pour le découvrir. Un joueur serré faisant une levée décente avant le Flop peut souvent remporter un pot avec rien d’autre si ce ‘est le fait de lever après le Flop. Utilisez les cartes faces découvertes et une levée au bon moment pour remporter quelques pots au détriment des joueurs serrés. Un Flop rempli de cartes à faces est un mauvais moment pour s’asseyez à cette pratique, mais si les cartes sont basses, les joueurs serrés bluffent la plupart du temps avec leur levée pré-flop. Rappelez vous, ces joueurs ne jouent en règle générale qu’avec les meilleures mains et ne sont la plupart du temps pas intéressés à mettre un grand montant dans le pot si ils n’ont rien de bien derrière. Si vous en obtenez la chance, essayez de tripler la levée d’un joueur serré après un Flop. Je pense que vous vous rendrez compte que vous remporterez bien plus de pot que vous l’auriez prédits, exceptez quand vous n’avez rien.

 


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